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Réalisation

Derrière la caméra

Zauberman Yolande

Zauberman Yolande

Yolande Zauberman aborde le cinéma en travaillant aux côtés de Amos Gitaï.

Elle réalise clandestinement en 1987 un premier documentaire sur l’apartheid en Afrique du Sud, Classified People1,2 qui remporte entre autres le grand prix du Festival de Paris et le Bronze Rosa au Festival de Bergame (Italie). Le second, Caste criminelle (1989), est tourné en Inde3, et est sélectionné au Festival de Cannes.

Trois ans plus tard, elle signe son premier long métrage de fiction, Moi Ivan, toi Abraham4,5, qui obtient le prix de la Jeunesse au Festival de Cannes en 1993, ainsi que le grand prix du Festival de Moscou.

S’ensuivent les deux films, Clubbed to Death (Lola) (1996) et La Guerre à Paris (2001) avec Élodie Bouchez, qui sont distribués dans le monde entier.

Elle signe également l’idée originale des films Tanguy (2001), inspiré d’un fait divers6, et Agathe Cléry (2008) pour le réalisateur Étienne Chatiliez et réalise des séries de photos pour le magazine Spoon et le mensuel Le Monde diplomatique.

Elle réalise en 2004 la comédie expérimentale Paradise now : journal d’une femme en crise et retourne au documentaire avec Un juif à la mer tout en poursuivant ses recherches sur l’image avec la création de CATMASK, une caméra sur un masque de chat, qui la conduit à travailler avec des artistes et des danseurs. Depuis quelques années, elle filme avec Stephen Torton, Too Soft For Anybody I Know sur Jean-Michel Basquiat.

En 2012, Yolande Zauberman poursuit la réalisation de l’œuvre Oh, Je vous veux !, film-installation à la croisée du cinéma et de l’art contemporain et se consacre à la réalisation de son prochain film, L’Amant palestinien.

En 2018, son documentaire M présenté au Festival de Locarno, et tourné en yiddish à Bnei Brak, lève le voile sur la pédophilie dans les milieux orthodoxes juifs en Israël7,8.

En 2023, le film documentaire Classified People est restauré. Il est diffusé en France, en salle1,2.

En 2024, son film documentaire La Belle de Gaza est présenté en sélection officielle au Festival de Cannes9.

À propos

Tout ce qu'il faut savoir

Dans ce documentaire, la réalisatrice, lauréate d’un César en 2020, poursuit son exploration intime de la société israélienne, dans le milieu transgenre de Tel-Aviv.

Dans une rue fréquentée par des prostituées trans et leurs clients, Yolande Zauberman rencontre des femmes qui finissent par détailler leur existence, leurs souvenirs, leurs désirs. La Belle de Gaza existe-t-elle vraiment ? Vit-elle à la hauteur de sa légende ? Pour trouver une réponse, il faut accepter de toucher à l’indicible, de tutoyer l’invisible, en s’attardant sur des personnages saisis dans une certaine nudité. Leurs noms ? Talleen Abu Hanna, Israela, Nadine, Danielle, Nathalie. La première, originaire de Nazareth, est une star arabo-israélienne catholique qui fut, en 2016, la première Miss Trans Israël. Les autres sont moins connues, mais tout aussi passionnantes. Elles évoquent leur identité transgenre, le rapport à leur famille.

Fiche technique

  • Distribution : Pyramide distribution
  • Production : Unité, Phobics
  • Co-production : Arte France Cinéma
  • Pays de production : France
  • Année : 2023
  • Durée : 76 mn
  • Prix/distinctions : 2024 • Festival de Cannes • Cannes (France) • Séances spéciales

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Synopsis

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Yolande Zauberman / Unité / Phobics Films
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Prochaines projections

Le 17 juin 2024 à 19:15

La belle de Gaza

Studio 43 - Dunkerque

Studio 43

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